mardi 12 juin 2012

Appel pour élire un député de la majorité présidentielle dans la 9° circonscription de la Haute-Garonne

Lors du premier tour de l'élection législative de la 9ème circonscription de la Haute-Garonne les électeurs, en me donnant 15% des suffrages, ont justifié la démarche qui m'a conduit à présenter une candidature de soutien au projet de François Hollande en mettant l'accent sur l'emploi et l'égalité.
 
Je tiens à remercier tous les électeurs qui m'ont manifesté leur confiance.
 
Un point fort de ma campagne portait sur l'exemplarité de la République. Les conditions de la candidature de mon concurrent du Parti Socialiste en sont un parfait contre-exemple. Les électeurs l'ont cependant placé en tête et j'en prends acte.
 
La faiblesse du score de la droite ne doit pas permettre à celle-ci de gagner une circonscription très majoritairement à gauche. Dans un esprit de responsabilité politique et fidèle à mes engagements républicains, je souhaite que le représentant de cette circonscription soit un soutien du projet du Président de la République.

Thierry Cotelle.

Communiqué après le premier tour

Avec plus de 15 % des suffrages exprimés, je tiens à remercier tous les électeurs de la 9 ème circonscription qui ont bien voulu apporter leur soutien à ma candidature. 
Avec peu de moyens, sans appui financier et logistique, nous avons réussi à rassembler autour des 3 axes que j'ai portés durant cette campagne : l'emploi et plus particulièrement l'emploi industriel, la défense du principe d'égalité au travers des questions essentielles que sont l'éducation ou la santé, la défense d'une république exemplaire.
Je tiens à remercier également tous les soutiens collectifs ou individuels  d'élus mais aussi d'hommes et femmes de gauche dont l'engagement politique est fait de convictions et de désintéressement personnel.
Ces efforts et ces engagements ne seront pas sans lendemain.
En ce qui concerne le 2 ieme tour, j'indiquerai avant mercredi ce que sera ma position.

Thierry Cotelle
 
 

jeudi 7 juin 2012

La République exemplaire, c’est le respect des citoyens

François Hollande a voulu dans sa campagne, promouvoir la République exemplaire. Je n’ai pas attendu pour ma part que ce mot d’ordre soit lancé pour réduire mon activité professionnelle et la rémunération correspondante pour pouvoir assumer mes responsabilités politiques, lorsque je suis devenu maire-adjoint de Toulouse. Je considère en effet le mandat électif comme un devoir envers les électeurs et non comme une source de revenus.
D’autres, qui ont des mandats électifs ailleurs et qui sont candidats à Toulouse, prennent leurs indemnités d’élu local sans plus se préoccuper des obligations de leur mandat. Ça ne me semble pas une bonne illustration de la République exemplaire.


Pourquoi j'ai soutenu et continue de soutenir François Hollande



Il a su amorcer le virage nécessaire pour redresser le pays en proposant la réorientation de la construction européenne vers la croissance. Il a compris que seule la ré-industrialisation du pays pouvait permettre de sortir du chômage de masse. Ces options constituent une nouveauté chez les socialistes, alors que j’étais de ceux qui les défendent depuis longtemps. Je connais par ma profession, les difficultés des entreprises pour démarrer et se développer dans un monde où seule la rentabilité financière est recherchée. Or les emplois industriels sont ceux qui créent le plus d’emplois induits. L’épargne populaire doit donc être orientée vers la création d’activités
D’autres, qui revendiquent le soutien de François Hollande, suivaient Dominique Strauss Kahn, qui proposait une position intransigeante à l’égard de la Grèce, vouant l’Europe à une austérité éternelle en tarissant les possibilités d’investissement productif.


mardi 5 juin 2012

Pour une primaire à gauche


Parmi les candidats à l’élection législative de la 9ème circonscription de la Haute-Garonne, deux ont appelé à voter François Hollande dès le premier tour : le candidat soutenu par le parti socialiste et moi-même, qui suis soutenu par les républicains de gauche et de nombreux socialistes. Il aurait été préférable que les soutiens de premier tour du président de la république désignent un seul candidat, représentatif de cette nouvelle circonscription. Cela n’a pas été le cas.

Ni les militants socialistes, ni les électeurs de gauche n’ont été consultés pour la désignation du candidat officiel, comme ils avaient pu l’être avant l’élection présidentielle. Pourtant la primaire socialiste a permis de désigner le bon candidat, puisque celui-ci a su rassembler et gagner.

Je propose de considérer le premier tour de l’élection législative comme une primaire, qui mettra en concurrence le candidat officiel du parti socialiste, adjoint au maire de Villepinte (région Ile-de-France) et le candidat de rassemblement socialiste et républicain, adjoint au maire de Toulouse, que je suis.

lundi 4 juin 2012

Communiqué de presse

J'ai pris connaissance de la diffusion à Portet sur Garonne d'un document non signé, attaquant durement mon concurrent du parti socialiste. Je tiens à préciser que je ne cautionne pas ces pratiques, qui donnent un tour inacceptable à cette fin de campagne. Je ne connais pas l'origine de ce document, qui peut provenir de n'importe où et nuire à mon concurrent comme à moi-même. Je souhaite pour ma part, que le débat reste sur le terrain des idées et des pratiques politiques.

Thierry Cotelle
 
 
 

mardi 29 mai 2012

Défendre l'emploi à Toulouse

Au moment où certains s'inquiètent une fois de plus, à tort, de l'effritement de l'euro face au dollar, il est bon de rappeler que le dogme de la monnaie forte menée comme seule politique monétaire possible est responsable en grande partie de la désindustrialisation que connaît notre pays.
La monnaie forte a écrasé notre compétitivité. Elle a abouti à la fonte de la part de l'industrie dans le produit national (de 27% à 12%), à la perte de plus de 2 millions d'emplois et à l'accélération des délocalisations.
Ici à Toulouse malgré une activité industrielle en forte hausse, la création d'emploi et la baisse du taux de chômage n'ont pas suivi comme on aurait pu le penser les beaux succès d'Airbus et autres constructeurs du secteur aéronautique et spatial. Pour garder leur compétitivité et compenser une différence de plus de 50% sur le prix de vente (correspondant à la surévaluation de l'euro sur la même période) les entreprises ont amorcé un processus de délocalisation ou de  créations de nouvelles activités non pas dans des pays à bas coût mais dans des pays en zone dollar empêchant la création depuis 10 ans d'au moins 10 000 emplois dans notre région.
Défendre l'emploi, c'est exiger de ramener un euro à parité par rapport au dollar afin de réaliser l'Europe de la croissance et la ré industrialisation de notre pays que François Hollande a mis au cœur de ses réalisations sur le quinquennat à venir.
T.Cotelle